jeudi 19 avril 2012

Publié

Tony Lobl s'occupe de l'autre côté de la Manche de tordre le cou aux idées reçues concernant la Science Chrétienne.  
De temps en temps un grand média anglais publie ses idées notamment sur le rôle de la spiritualité dans la santé.

Voici quelques exemples récents:



vendredi 6 avril 2012

Encyclopédie Savoir.fr

Le diplomate Talleyrand détestait l'ambiguïté dans les traités internationaux et aimait que les choses fussent dites clairement. Son souci de clarté l'amena à énoncer cette maxime qui est devenue proverbiale:    "Si cela va sans dire, ça va encore mieux en le disant."


La nouvelle Encyclopédie en ligne  Savoir.fr semble lue par beaucoup d'internautes.  Son article sur la Science Chrétienne contenait des erreurs importantes.  Une internaute a eu la bonne idée de soumettre un nouveau texte rétablissant les faits.  Certaines erreurs étaient tellement énormes que je ne crois pas qu'elles auraient pu induire en erreur quiconque.  Cela dit, "si cela va sans dire, ça va encore mieux en le disant." Merci à Frédérique !

jeudi 29 mars 2012

Prier pour le monde


« … ceux qui discernent la Science Chrétienne mettront un frein au crime. Ils aideront à expulser l’erreur. Ils maintiendront la loi et l’ordre et attendront joyeusement la certitude de la perfection ultime », écrit Mary Baker Eddy dans Science et Santé avec la Clef des Écritures.

Comment est-ce possible si ce n’est en utilisant l’outil par excellence de tout croyant : la prière.

« Trois des plus grands maîtres du monde – Bouddha, Jésus et Mahomet – nous ont laissé le témoignage irrécusable que l’illumination leur est venue de la prière et qu’il était impossible de se passer de prier », disait Gandhi.

Les événements tragiques qui ont eu lieu à Montauban et à Toulouse rappellent à quel point ces prières sont tout aussi importantes pour le monde.

La Bible renferme de nombreux exemples de prières de ce genre. Ainsi, dans l’Ancien Testament, un homme sage, resté anonyme, sauva par ses prières une ville entière ! (Ecclésiaste 9:14-15) Par la prière, le prophète Elisée se rendit maître d'une troupe armée, équipée de chars (2 Roi 6).

Lorsqu’on prie pour reconnaître que, dans l’univers de Dieu, le « mal » n’a aucun lieu où se cacher ni aucun pouvoir de nuire, car Dieu, le Bien, est à la fois partout présent et tout-puissant, lorsque la prière nous apporte effectivement cette certitude, le mal ou prétention au mal, est rapidement révélé au grand jour et neutralisé, ou bien il s’autodétruit.

Il me semble que tout croyant devrait se poser ces questions essentielles : Jusqu’à quel point je crois au pouvoir de la prière ? Dieu va-t-il m’entendre ? Répond-Il seulement à certaines prières ? Mais alors sur quels critères ? Comment prier, finalement ?

J’ai trouvé dans le premier chapitre de Science et Santé, intitulé « La prière », les réponses fondamentales à toutes ces questions.  Mais ce sont des réponses qui restent lettre morte tant que je ne me les approprie pas en les mettant en pratique, c’est-à-dire en priant sur les bases énoncées dans ce chapitre.

La Science Chrétienne m’a enseigné une chose précieuse : la prière est non seulement un outil efficace, mais également un état de conscience spirituel et un mode de vie actif qui portent de bons fruits dans la société.

Dominique Saran

Dominique habite dans la région Lyonnaise.  Il étudie la Science Chrétienne depuis de nombreuses années.

jeudi 15 mars 2012

Le tandem aimer-pardonner

« Il n'existe aucun amour sans pardon, pardonner, c'est l'épreuve, c'est la difficulté que chacun doit endurer seul. » Janusz Korczak

Ce sont là les propos d’un célèbre éducateur polonais, directeur d’une « maison d’orphelins », avant la Seconde Guerre mondiale. Lorsque les nazis vinrent chercher les enfants dont il avait la charge pour les envoyer en camp d’extermination, il tint à partager leur sort en les accompagnant. 

Dans certaines circonstances, on le voit bien, le pardon semble hors de portée. Inhumain, même !

Il y a quelques années, j’ai lu un article sur un Irlandais dont la fille venait d’être tuée dans un attentat aveugle commis par l’IRA. L’homme disait qu’il pardonnait. Cet homme aimait, tout simplement, c’est-à-dire qu’il n’aimait pas seulement sa fille parce que c’était sa fille, non, il aimait parce que c’était dans sa nature profonde d’aimer ; il aimait comme on respire, et c’est ce qui lui a donné le courage de pardonner du fond du cœur. Le pardon ne lui a pas ramené son enfant, mais l’aura certainement aidé à apaiser sa souffrance et à trouver la force et le désir de continuer à vivre.

Si l'on admire cette capacité de pardonner tout en pensant en être soi-même dépourvu, il est utile de considérer que le pardon est une question d’amour. Or si Dieu est Amour et que l’homme est créé à Son image, nous possédons tous cette capacité innée de pardonner. Elle est simplement masquée, étouffée par un trop plein d'émotions.

« Pardonne-nous nos offenses, comme nous aussi nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés », disait Jésus. Ce que Mary Baker Eddy interprète ainsi : « Et l’Amour [synonyme de Dieu] se reflète dans l’amour [dans l’homme, l’expression de Dieu]. »

De ce point de vue, le pardon n’est ni une impossibilité, ni un devoir, ni un sacrifice, ni un mauvais compromis ! C'est l'exercice d'un don naturel universel, qui permet à chacun de se « connecter » à Dieu et de ramener la paix en soi, autour de soi et… dans le monde.

Dominique Saran

Dominique habite dans la région Lyonnaise.  Il étudie la Science Chrétienne depuis de nombreuses années.

vendredi 9 mars 2012

Jacques Lusseyran et Jérémie

Jacques Lusseyran

"Jacques Lusseyran a grandi à Paris et est devenu complètement aveugle à l'âge de huit ans. À la tête d'un important réseau de résistants, il fut arrêté par la Gestapo et interné au camp de Buchenwald de janvier 1944 à avril 1945.

Sa vie fut empreinte de la conviction profonde que toute expérience est une occasion et que la joie et la tranquillité sont sans cesse disponibles en nous immédiatement et en abondance.

Dans son livre ( Le Monde commence aujourd'hui) il nous parle de divers personnages qu'il a rencontrés.

Il nous présente ici un homme qui vivait l'essentiel : Jérémie."  Jérémie pratiquait la Science Chrétienne.  Vous pouvez lire en cliquant sur ce lien son témoignage touchant et évocateur.

jeudi 1 mars 2012

La matière n'existe pas ?

Récemment un lecteur de ce blog me posait la question: "Comment la Science Chrétienne peut-elle nier la réalité de la matière alors qu'elle est bien tangible pour chacun d'entre nous ?"

Si Dieu est Esprit, et si Dieu est infini, alors il s'en suit logiquement que tout est Esprit.  Or, si tout est Esprit, où est la matière ?

La Science Chrétienne ne nie pas que la matière semble bien réelle à une conscience matérielle des choses.  Ce qu'elle affirme, c'est qu'à mesure que notre état de conscience se spiritualise, nous perdons conscience de la matière et nous prenons conscience de l'Esprit comme l'unique réalité.

Dans Science et Santé avec la Clef des Écritures, Mary Baker Eddy explique ce point de différentes manières.  En voici un exemple:

"Dieu est infini, l'unique Vie, la seule substance, l'unique Esprit ou Âme, la seule intelligence de l'univers, y compris l'homme. L’œil n'a pas vu Dieu ni Son image et Sa ressemblance. Ni Dieu ni l'homme parfait ne peuvent être discernés par les sens matériels." (page 330, lignes 13-18)

Pour creuser cette question: lire l'article "Dissiper le brouillard" tiré du Héraut de la Science Chrétienne

jeudi 9 février 2012

La joie de vivre est-elle encore possible ?

« Chaque jour il faut danser, ne serait-ce que par la pensée. »

L’auteur de la citation ? Nahman de Braslaw, un rabbin hassidique. Le hassidisme est un mouvement fondé au 17e siècle, en Europe de l’Est ; il privilégie la communion avec Dieu par les joies du chant et de la danse.

Cela me rappelle cette scène culte dans le film Zorba le Grec : un écrivain débarque en Crète pour exploiter la mine dont il a hérité. Après deux heures trente de péripéties dramatiques, et au moment où tout laissait supposer que le pari était gagné, son projet part définitivement en poussières. Imaginez la mine décomposée de l’écrivain ! C’est alors que Zorba, son ami, s’approche, visage hilare, et l’entraîne dans une irrésistible danse de la vie.

Comme l’écrivain, on est joyeux « parce que », et rarement « malgré », contrairement à Zorba. Mais décide-t-on d’être joyeux ? Il faut de bonnes raisons. De si bonnes raisons ? Elles sont souvent superficielles ou liées à des événements éphémères vite engloutis dans le morne et difficile quotidien. Certains diront même que la joie est indécente face à des situations dramatiques.

Pourtant les clowns dans les hôpitaux prouvent que la valeur thérapeutique de la joie est prise très au sérieux. Rire fait du bien. On aime les gens joyeux. Leur joie est communicative, stimulante. On en a besoin. On va voir des spectacles drôles pour se délasser. Mais on pousse rarement le constat jusqu’à se dire : tiens ! j’aimerais moi aussi être joyeux. On laisse la joie aux autres.

Or tout commence par là : vouloir la joie pour soi aussi. Nous avons le droit d’être joyeux. C’est une revendication légitime d’autant plus qu’elle est fondée sur la Bible même. Le livre de Néhémie, dans l’Ancien Testament, comporte ce message divin : « La joie de l’Eternel sera votre force. » Le disciple Pierre, dans le Nouveau Testament, rappelle ces paroles du roi David : « Tu me rempliras de joie par ta présence. » Quant à l’apôtre Paul, il déclare : Faites toutes choses avec joie. »

Quelle raison plus profonde pourrait nous maintenir en joie que celle de vouloir exprimer Dieu ?

Je me souviens m’être réveillé un matin avec une douleur qui me forçait à jouer le rôle tristounet d’un boiteux. J’ai très vite décidé que cela n’enlèverait pas ma joie. Je n’avais aucune raison particulière d’être joyeux ce jour-là, la douleur m’en a donné une.

J’ai donc pris position : la joie faisait partie de mon être, elle était la « présence » même de Dieu, ma « force » face au problème physique qui n’avait pas le pouvoir de me gâcher la journée ni de m’empêcher de « faire toutes choses avec joie ».

Le plus étonnant, quand j’y repense, est que je n’avais pas l’impression d’appliquer une « recette » mais d’exprimer tout naturellement ce qui était véritablement en moi.

J’ai « dansé par la pensée » durant toute la journée. Ivresse légère. La douleur est partie sans que je m’en aperçoive. Le souvenir de cette joie dure encore.

Dominique Saran

Dominique habite dans la région Lyonnaise.  Il étudie la Science Chrétienne depuis de nombreuses années.

Extrait du film Zorba le Grec:


jeudi 12 janvier 2012

Simone de Beauvoir et Mary Baker Eddy

Simone de Beauvoir (1908-1986)

Le 9 janvier dernier, le prix « Simone de Beauvoir pour la liberté des femmes » a été attribué à l’Association tunisienne des femmes démocrates.

Ce prix a été créé en janvier 2008, à l’occasion du 100e anniversaire de la naissance de Simone de Beauvoir.

Nous connaissons bien l’auteur du Deuxième sexe, qui a défendu la Cause des femmes sur la scène internationale, face à l’égoïsme et à l’injustice des hommes. Mais trop peu de gens connaissent encore Mary Baker Eddy, la découvreuse et fondatrice de la Science Chrétienne, qui a été la première femme Leader d’un mouvement religieux international. Une prouesse extraordinaire en plein XIXe siècle, au cœur d’une société américaine puritaine, extrêmement soucieuse de préserver les droits, les avantages et les prérogatives des hommes au détriment des femmes !

En 2002, le Congrès américain a reconnu par le vote d'une résolution, "l'oeuvre  remarquable" de Mary Baker Eddy "en particulier sa contribution à l'avancement du droit des femmes".

Qu’on en juge par ces trois extraits de son ouvrage fondamental, Science et Santé avec la Clef des Ecritures publié en 1875:

« Le code civil établit des distinctions très injustes entre les droits des deux sexes. La Science Chrétienne ne fournit aucun précédent à une telle injustice… »

« Nos lois ne sont pas impartiales, pour n’en dire pas plus, dans les distinctions qu’elles font entre les deux sexes, en ce qui concerne la personne, la propriété et les droits des parents… Espérons que le droit de vote sera accordé aux femmes… »

« Si un mari dissolu abandonne sa femme, certainement celle-ci, traitée injustement et peut-être réduite à la misère, devrait être autorisée à toucher son propre salaire, à négocier des affaires, à posséder des biens immobiliers, à placer des fonds et à avoir la garde de ses enfants sans craindre aucune intervention. »

Mary Baker Eddy (1821-1910)
Rebelle à son époque,  Mary Baker Eddy va même jusqu’à nommer Dieu au féminin dans l’une de ses révisions de Science et Santé. Non sans raison, ainsi qu’elle l’explique : « En Science divine, nous ne sommes pas autant autorisés à considérer Dieu comme masculin que comme féminin, car l’Amour donne l’idée la plus claire de la Divinité. »

Elle revient par la suite sur ce choix, préférant souligner la nature Père-Mère de Dieu, pour ne pas voir son œuvre réduite à son engagement en faveur des droits des femmes.

Science et Santé s’adresse en effet aux hommes et aux femmes de tous âges, de toutes époques et de tous milieux. C’est un ouvrage fondé sur la Bible qui propose une explication à la fois théorique et démontrable de la Vie, Dieu, et de l’homme.

De nombreux livres prétendent nous expliquer aujourd’hui pourquoi les femmes de la planète Vénus et les hommes de Mars ne pourront jamais se comprendre. Cet angle de vue est abusif car, humainement parlant, on constate autant d’incompréhension et de mésentente entre personnes du même sexe que de sexe différent. Les tribunaux en savent quelque chose !

Quoi qu’il en soit Mary Baker Eddy récuse par avance cette division humaine entre sexe masculin et sexe féminin, qui n’est, pense-t-elle, qu’une contrefaçon matérielle de l’homme idéal, lequel est composé à la fois des qualités masculines et féminines de notre Père-Mère Dieu.

Simone de Beauvoir a milité avec force conviction et grand talent en faveur de l’égalité des femmes et des hommes, sans faire la guerre aux hommes pour autant. Mais Mary Baker Eddy s’est élevée à une hauteur spirituelle pour donner à chacun et chacune les moyens de démontrer qu’« un seul Dieu infini, le bien, unifie les hommes et les nations, constitue la fraternité des hommes, met fin aux guerres, accomplit ces paroles de l’Ecriture : “Tu aimeras ton prochain comme toi-même, annihile l’idolâtrie païenne et chrétienne – tout ce qui est injuste dans les codes sociaux, civils, criminels, politiques et religieux – établit l’égalité des sexes, annule la malédiction qui pèse sur l’homme, et ne laisse rien subsister qui puisse pécher, souffrir, être puni ou détruit » (Science et Santé avec la Clef des Écritures).

A quand le prix « Mary Baker Eddy pour l’unité spirituelle entre homme et femme » ?

Dominique Saran

Dominique habite dans la région Lyonnaise.  Il étudie la Science Chrétienne depuis de nombreuses années.

jeudi 5 janvier 2012

La prière devient tendance ?


Ils sont employés, cadres, banquiers, chefs d'entreprise, et ils se retrouvent pour une pause au milieu de leur journée chargée... et pour quelle activité ?

Quelle activité autre que le nécessaire repas mérite une interruption dans une journée souvent déjà très chargée ?

... ils se retrouvent pour prier.  Pas par bigotisme suranné, non, non, ils prient parce que la prière leur fait du bien.  C'est aussi simple que cela.

Le magazine Le Point décrit le phénomène et titre "Phénomène ... prier est plus que jamais dans l'air du temps" (n°2049-2050, 22-29 décembre, p. 165).

jeudi 22 décembre 2011

Jean Cocteau

La lettre de Cocteau évoquant la Science Chrétienne

En 1929, Jean Cocteau publia un roman intitulé Les enfants terribles.

Pourquoi j’en parle ?

Parce qu’on trouve dans ce livre, que je viens de relire, une allusion à la Science Chrétienne.

Surprenant ?

Pas tant que cela si l’on sait qu’à cette époque Cocteau fréquentait le salon de Gertrude Stein, dont la belle-sœur, Sarah Stein, était scientiste chrétienne. (Voir billet du 17 novembre.)

Dans Les enfants terribles, Cocteau imagine un hôtel particulier parisien, où règne une atmosphère très new-yorkaise. C’est dans la courte description qu’il en fait que la Science Chrétienne se retrouve citée sous la plume de l’écrivain, en compagnie d’Edgar Poe et… du Ku-Klux-Klan !

Répondant en 1953 à un lecteur scientiste chrétien qui s’étonnait de cet improbable cousinage, Cocteau répondit par une lettre manuscrite témoignant de son « profond respect » pour « cette école de la sagesse ».

Dominique Saran

Dominique habite près de Lyon. Il étudie la Science Chrétienne depuis de nombreuses années.

jeudi 15 décembre 2011

Le mystère placebo

Dr. Tor D. Wager

A l'occasion du dernier colloque médical organisé par la Société Française d’Étude et de Traitement de la Douleur (voir mon précédent blog sur le sujet) à Paris, j'ai rencontré le docteur Tor D. Wager qui y était invité pour présenter ses travaux sur l'effet placebo.

L'effet placebo ?  

Le médecin Martin Winkler explique: "Quand, affligé d’un terrible mal de crâne, vous avalez deux comprimés d’aspirine, si vous vous sentez déjà mieux au bout de dix minutes, ce n’est pas parce que l’aspirine fait déjà son effet (elle est encore dans votre estomac) mais grâce à l’effet placebo."

L'activité thérapeutique de la pensée dans l'effet placebo ne fait plus aucun doute: 

"Tout placebo a une activité thérapeutique indéniable . . .  Les résultats sont remarquables dans le traitement des douleurs (jusqu'à 80%), le mal des transports (50 à 60%), l'ulcère gastro-duodénal (50 à 80%) ou l'arthrite chronique (80%)" (Source: Le médicament, D. Richard J-L Senon, Dominos Flammarion, 1996, page 90) 

La question est maintenant la suivante: comment est-ce que la pensée, sans aucun support matériel, peut-elle apporter bien-être, voire la guérison ?

Les recherches médicales sont en cours...

Mary Baker Eddy s'intéressait également à cette question.  Elle écrit à la fin du 19ème siècle: "Tout ce qui guide la pensée spirituellement est profitable à l'entendement [l'esprit] et au corps" (Science et Santé avec la Clef des Écritures, p. 149).

Dans ma famille, cela fait plusieurs générations que nous nous appuyons avec succès sur la prière pour faire face au stress, mais aussi dans les situations de maladies.  Les guérisons sont nombreuses. 

jeudi 1 décembre 2011

La fille de Staline et la prière

Svetlana Alliluyeva (Lana Peters) fille unique de Staline

Lana Peters, la fille unique de Staline, est décédée mardi dernier.  

Le journal anglais The Guardian lui consacre un grand article. Etre la fille du dictateur de l'Union Soviétique fut un poids immense.  Sa vie fut ponctuée de voyages: elle déménagera à de multiples reprises, en Europe, aux Etats-Unis, en Inde.

Son parcours atypique fut aussi ponctué de quête spirituelle. D'abord hindouiste, elle découvrira ensuite la Science Chrétienne

J'espère que cette "découverte de la chrétienté" comme l'écrit L'Express dans son article sur sujet, permit à cette femme qui se disait esclave de son passé de trouver davantage de paix grâce à la prière.

jeudi 24 novembre 2011

L'amour une force de guérison ?

Dr. Laskow

La semaine dernière, j'ai rencontré à Paris un médecin qui sort de l'ordinaire...

Le Dr. Laskow est médecin obstétricien diplômé en gynécologie de l'Université de Stanford aux États-Unis.

Pour le Dr. Laskow l'amour est bien plus qu'un sentiment poétique ... c'est "une force tangible capable de guérir le corps".

L'amour force de guérison ? ... mais qu'est ce que l'amour ?

Nous n'avons en français qu'un seul mot pour désigner l'amour, le grec antique disposait de quatre termes pour en exprimer les différentes nuances:

1. l'éros qui désigne notamment le désir sexuel et les appétits physiques;
2. la philia pour traduire l'amitié;
3. la storgê pour l'amour filial, entre le père et son fils par exemple;
4. l'agapê est l'amour de notre prochain, intime ou inconnu, se traduisant par un intérêt spontané et désintéressé pour son bien-être.

Ainsi l'amour qui guérit, agapê, est cette expérience intérieure forte, cet élan spontané, cette force, qui nous anime dans certaines circonstances.  De temps à autre, on lit dans la presse le récit de gens qui ont arraché des inconnus à des voitures en flammes ou les ont tirés hors des rails juste avant l'arrivée du métro. Dans de nombreux cas, un amour puissant a suffi pour favoriser la guérison d'un proche.

Bien qu'invisible au microscope, l'amour est une chose bien tangible.

Quelle est la source de l'amour ? 

Est-ce purement une réaction chimico-neurologique ?

Pour ma part, cet amour invisible a une source également invisible, infinie, que Jean nomme Dieu: "Dieu est amour" (I Jean 4:16)

Pour approfondir le sujet de l'amour qui guérit, lire Des vies transformées par l'amour

jeudi 17 novembre 2011

Matisse, Cézanne, Picasso et les Stein

Au Grand Palais à Paris jusqu'au 16 janvier 2012

"Ils ont lancé Matisse, porté Picasso, accueilli les plus grands peintres chez eux. ... [ils] ont permis à l'art moderne de s'imposer en France et à l'étranger".

Au Grand Palais à Paris se tient actuellement, et jusqu’au 16 janvier 2012, la manifestation : « Matisse, Cézanne, Picasso… l’Aventure des Stein. »

L’exposition illustre les mouvements d’art émergeant au début du 20ème siècle et revient sur l’histoire des Stein, collectionneurs d’art. Elle souligne l’importance pour les artistes de l’époque du patronage de cette exceptionnelle famille et montre comment les Stein ont contribué à imposer une nouvelle norme en matière de goût et de style dans l’art moderne.

D’origine américaine, les Stein s’installent à Paris à partir des années 1900. Gertrude, écrivain d’avant-garde, s’installe à la rue de Fleurus avec son frère Léo. Michael, l’aîné, avec son épouse Sarah, rue Madame. Premiers acheteurs de Matisse et de Picasso, ils accueillent chez eux toute l’avant-garde artistique et consolident ainsi une des plus étonnantes collections d’art moderne.

Dans l’exposition au Grand Palais, chaque salle comporte un espace réservé à l’affichage de textes explicatifs et à une documentation spécifique.  Sur le panneau dédié à Sarah on peut lire qu’elle adhéra à la « Christian Science Church [Science Chrétienne] »  pendant son séjour à Paris.

En effet, Sarah, élevée dans une famille aisée juive réformée, s’est intéressée aux enseignements de la Science Chrétienne à partir de 1908 et devint membre de Première Église du Christ, Scientiste, Paris en 1911.  

L’Église de la Science Chrétienne n'a pas de clergé. Elle est gérée démocratiquement pas des membres élus. Sarah Stein fut ainsi élue "première lectrice" (c'est à dire qu'elle avait pour tâche de lire la leçon-sermon du dimanche ainsi que de conduire la réunion de témoignages de guérisons du mercredi). Elle fut première lectrice à Première Église du Christ, Scientiste, Paris à partir d’août 1920, jusqu’à avril 1921.

Sur un deuxième panneau, consacré à la villa que les Stein avaient commandée à Le Corbusier, on lit que Mme de Monzie, une amie de la famille, était également liée à la « Christian Science Church ». En fait c'est par la Science Chrétienne que les deux amies se sont rencontrées et furent par la suite amenées à commander la villa "Stein-de Monzie" et à y vivre ensemble. Mme.de Monzie devint membre de Première Église du Christ, Scientiste, Paris en 1913.

Une exposition fort intéressante que je recommande à chacun.

Leonardo Burgert
Leonardo vit à Paris.  Il étudie et pratique la Science Chrétienne depuis plus de 50 ans.

lundi 14 novembre 2011

La médecine et la Science Chrétienne


Eric : Tu n’as pas l’air d’aller fort en ce moment.

Louise : C’est vrai... Je me sens faible, déprimée.

Eric : Et que dis ton médecin ?

Louise : Je n'ai pas consulté de médecin.






Mais pourquoi Louise n'a-t-elle pas consulté de médecin ?

Louise étudie la Science Chrétienne depuis 40 ans. Elle a trouvé que la prière lui fait du bien, la revigore. La prière l’a même souvent guérie physiquement.

Alors elle n'a pas eu le désir ni ressenti le besoin de consulter un médecin.

D'après le préjugé récurrent circulant sur le web, la relation entre la médecine et la Science Chrétienne suscite bien des incompréhensions.

La relation est pourtant simple, mais elle requiert quelques développements.


Quelle est l’attitude des scientistes chrétiens à l’égard de la médecine ?

Comme toute personne majeure, celui qui étudie la Science Chrétienne, depuis 1h ou depuis 40 ans, demeure libre de consulter un médecin et de suivre un traitement médical, quel qu’il soit. Consulter un médecin n'est pas un péché ! Et pour les enfants c'est pareil : la santé est la règle. Par exemple, mes trois enfants ont eu de nombreuses guérisons par la prière, mais quand cela s’est avéré nécessaire, je les ai emmenés chez le médecin et j'ai suivi la prescription médicale.

Simple, non ?

Alors d'où vient l'incompréhension de la relation entre médecine et Science Chrétienne ?

D'une part, il existe un doute dans l’opinion publique sur le fait que la prière puisse réellement guérir le corps ; d'autre part, notre culture a pour habitude d'associer l’Église à un catalogue d'obligations et d'interdits limitant la liberté individuelle ; enfin, une interprétation incorrecte du livre exposant la Science Chrétienne, Science et Santé avec la Clef des Écritures de Mary Baker Eddy, et du rôle du praticien de la Science Chrétienne, ajoute à la confusion. 

Ernest Renan (1823-1892)

1. La guérison par des moyens non médicaux existe-t-elle ?

Tout lecteur de la Bible, juif ou chrétien, a constaté que la Bible regorge de récits de guérisons spirituelles : guérisons des patriarches juifs, Moïse, Élie, Élisée... Guérisons de Jésus et de ses disciples. De même l'histoire du christianisme post-biblique est ponctuée de guérisons par la foi depuis les premiers chrétiens, en passant par Luther ou plus récemment par le Padre Pio en Italie.

Au siècle du rationalisme triomphant, Ernest Renan a bâti l’essentiel de son œuvre religieuse sur l’affirmation suivante : « C’est parce qu’ils racontent des miracles que je dis : les Évangiles sont des légendes… » (Vie de Jésus, 1863). Pourtant la vraie question n’est pas de « croire » ou « ne pas croire » en la guérison chrétienne, mais de savoir si de telles guérisons existent, oui ou non. De manière factuelle.

Or, au moment où Renan écrivait « Les miracles sont de ces choses qui n’arrivent jamais », des guérisons par la foi se produisaient à Lourdes. Le Dr Alexis Carrel (1873-1944), Prix Nobel de physiologie et de médecine, a constaté, de manière factuelle, la réalité de ces guérisons. Il a publié son témoignage dans son livre Voyage à Lourdes (Plon, 1949, posthume).

Les critères mis en place par les experts médicaux du Comité International de Lourdes rendent aujourd'hui la réalité de ces guérisons incontestable. Les critères sont les suivants :

(1) la maladie doit avoir un caractère de gravité, avec un pronostic défavorable ; (2) la réalité et le diagnostic de la maladie doivent être assurés et précis ; (3) la maladie doit être uniquement organique, lésionnelle ; (4) un éventuel traitement ne doit pas avoir été à l’origine de la guérison ; (5) la guérison doit être subite, soudaine, instantanée ; (6) la reprise des fonctions doit être complète, sans convalescence ; (7) il ne s’agit pas d’une rémission mais d’une guérison durable.

Ainsi, au cours des siècles, des milliers de guérisons par des moyens non médicaux ont été rapportées. La poignée qui a pu être étudiée par des médecins confirme la réalité de ces guérisons.



2. La guérison purement spirituelle par la prière en Science Chrétienne existe-elle ?

Depuis la fin du 19ème siècle, des milliers de témoignages de guérison par la prière ont été publiés dans les magazines de la Science Chrétienne (en français et en anglais).  Ces témoignages doivent être authentifiés par trois témoins pour être publiés. Ces témoignages sont destinés principalement à exposer un processus spirituel vécu par la personne concernée, plutôt qu’à exposer en détail un processus clinique. Néanmoins de nombreuses guérisons ont été constatées par des médecins.

Prenons un exemple : la blastomycose est une maladie organique occasionnant des lésions hideuses et douloureuses dont, il y a un siècle, personne n’avait jamais guéri. Si des traitements médicaux existent aujourd’hui, il n’y en avait pas alors. Madame David Oliver est la première personne connue ayant guéri (en quatre mois) de cette épouvantable maladie. Le cas a été mentionné dans le journal professionnel des médecins américains, Journal of American Medical Association (numéro du 27 juillet 1907, copie fournie sur demande). L’article précise qu'il s'agit « du premier cas authentifié de guérison d’une blastomycose généralisée ».

Les faits en quelques mots : Après deux ans de souffrances et une opération qui conduisit les médecins à la considérer comme perdue, Mme Oliver, qui avait perdu l’appétit et le sommeil, vivait recluse dans l’attente de la mort. Une relation lui suggéra d’essayer la prière par la Science Chrétienne, puisque tout le reste avait échoué. Ce qu’elle fit en mars 1906.  En juillet, elle était complètement guérie : poids et sommeil retrouvés, aucune trace de cicatrice, toute douleur disparue.  Le récit complet fut publié dans The Christian Science Journal (numéro de janvier 1909, copie fournie sur demande).

En France, Emmanuel Philipon, ancien externe des Hôpitaux de Paris, a étudié quelques cas de guérisons par la prière de la Science Chrétienne.  Il écrit notamment ceci : « On doit admettre que beaucoup de malades ont été véritablement guéris en “Christian Science” [Science Chrétienne]. Dans tous les cas cités, les malades n'ont eu recours à la “Christian Science” [Science Chrétienne] qu'après l'échec de tous les moyens médicaux et chirurgicaux possibles ». Philipon cite des cas de guérisons d’empoisonnement du sang, d’affection de la moelle épinière, d’affection aiguë du poumon, de bronchite, de tumeur et varices, d’eczéma et de crises épileptiques.  (Source : Emmanuel Philipon, Thèse pour le Doctorat en Médecine, 1913, Faculté de Médecine de Paris, Président : Ballet ; Doyen : Landouzy ; Vice Recteur de l'Académie de Paris : Liard ; page 50)



3. L’Église de la Science Chrétienne n'édicte-elle pas des obligations, des interdits comme les autres Églises ?

Un non catégorique !  Cette Église est unique en ce qu'elle laisse libre l'individu de mener sa vie et faire ses choix comme bon lui semble.  Avortement, moyens de contraception, divorce, mariage, choix thérapeutiques, etc., l’Église laisse ces questions entre Dieu et la personne. La vie de l'église est gérée par des laïcs démocratiquement élus, il n'existe pas de clergé pour contrôler ou édicter des normes de conduites. Chacun se gouverne librement.



4. Ne trouve-t-on pas une critique de la médecine dans le livre qui expose la Science Chrétienne : Science et Santé avec la Clef des Écritures de Mary Baker Eddy ?

La réponse doit être nuancée.  Premièrement, le livre a été écrit en 1875, époque à laquelle la médecine ressemblait bien peu à celle d'aujourd'hui. Un grand nombre de critiques de la médecine de la fin du 18ème siècle et du début du 19ème, c'est  à dire celle d'avant Pasteur, sont aujourd'hui formulées par les médecins eux-mêmes. Deuxièmement, la Science Chrétienne n'est pas une critique de la médecine, elle est une explication de Dieu, de la nature de l’homme, du message de Jésus et de la guérison par la prière. Science et Santé avec la Clef des Écritures ne dit pas autre chose que : oui, Dieu existe ; oui, le message des Évangiles est compréhensible et pratique ; et oui, la guérison par la prière est possible dans tous les âges. Troisièmement, tout message religieux peut être lu de façon intégriste (n'a t-on pas massacré des innocents au nom de Jésus ?), mais cette lecture intégriste du message de Science et Santé avec la Clef des Écritures n’a rien à voir avec l’esprit de la Science Chrétienne. Quatrièmement, Mary Baker Eddy, qui a été l'épouse d'un médecin homéopathe, avait le plus grand respect pour l’ensemble du corps médical, et elle n’hésitait pas à vanter les mérites des médecins dévoués et sincères qui mettent leurs connaissances au service des malades.


5. Quelle est la différence entre un médecin et un praticien de la Science Chrétienne ?

La différence est immense. Le terme « praticien » désigne celui ou celle qui « met en pratique » le message de l’Évangile, tel qu’il est expliqué par la Science Chrétienne, dans sa vie, y compris en guérissant par la prière. En un sens, tout individu qui étudie et pratique la Science Chrétienne est un « pratiquant », comme on dit « un catholique pratiquant », un « juif pratiquant » ou un « musulman pratiquant ». Mais certains scientistes chrétiens ont souhaité faire de cette pratique de l'Evangile et de la guérison par la prière un véritable ministère auquel consacrer tout leur temps. On les appelle alors des praticiens.

Un praticien de la Science Chrétienne soutient spirituellement par la prière toute personne qui lui en a fait la demande, en s'attendant à la résolution du problème et à la guérison, comme preuve de l’amour de Dieu envers l’homme. Le praticien ne prétend pas avoir un pouvoir personnel de guérison. Seul le Christ guérit. Notons que le praticien de la Science Chrétienne exerce son ministère d'aide par la prière sans être rattaché au fonctionnement d'une église (L'Eglise de la Science Chrétienne n'ayant aucun clergé). A la différence du praticien de la Science Chrétienne, le médecin a pour objectif principal de restaurer la santé par des moyens matériels. Il peut se préoccuper de l’état mental de son malade, mais fondamentalement, il ne prend pas plus en compte la dimension spirituelle de l’homme qu’il ne s’occupe de Dieu.

lundi 7 novembre 2011

Guérison de Lourdes, une anomalie intéressante

Quelle différence entre les guérisons par la foi opérées à Lourdes et les guérisons par la prière opérées régulièrement par ceux qui étudient la Science Chrétienne ?

Pour faire simple : Si dans les deux cas, la guérison est attribuée à Dieu, il existe pourtant une différence fondamentale.

Dans le premier cas, on parle de miracle lié à la foi. Pour une raison qui n’appartient qu’à Lui, Dieu a décidé de répondre à la prière de tel croyant fervent plutôt qu’à celle d’un autre tout aussi fervent.

Dans le second cas, la guérison par la prière en Science Chrétienne requiert certes une foi en un Dieu invisible, mais, tout aussi important, une compréhension spirituelle de Dieu et de l’homme.

Si vous interrogez une personne ayant été guérie par la Science Chrétienne, elle vous parlera avec gratitude de la guérison physique ou de la résolution du problème mais, dans la majorité des cas, elle insistera sur la leçon spirituelle qui a été comprise. Voir par exemple le témoignage de guérison de Marcelle Gense d’une infection non traitable médicalement et ce qu'elle a compris de la notion spirituelle de « Père ».

Cette précision faite, il existe une guérison de Lourdes qui est intéressante car d'une part son caractère authentique est solidement établi (elle a été certifiée par plusieurs médecins), d'autre part elle met en évidence une anomalie scientifique qui laisse perplexe sur le rôle de l'interaction corps/esprit.

Qu’est-ce qu’une anomalie ? C’est un phénomène qui s’éloigne de ce qui est considéré comme normal. Par exemple, pour voir, il me faut un nerf optique. L’hypothèse de la vision sans nerf optique constitue une anomalie.

En l’occurrence de quoi s’agit-il ?

Selon les mots du Docteur Mangiapan, il s’agit d'un  "fait unique de dissociation entre une fonction sensorielle recouvrée et la persistance de lésions anatomiques l'interdisant". Cela concerne le cas d’une personne, Marie Biré, qui a recouvré une vision normale alors que la tête du nerf optique était atrophiée, ce qui rendait, en théorie, la vision impossible.

Voici les faits :

Madame Marie Biré était devenue aveugle le 16 février 1908, à la suite de séquelles d'accidents vasculaires cérébraux. La cécité était due à une atrophie de la tête du nerf optique.

En outre, à partir de cette date, l'état de santé de Madame Biré se détériore gravement. Elle manifeste régulièrement son désir de se rendre à Lourdes pour être guérie. Vu son état de santé, le médecin et la famille lui déconseillent le voyage. Elle réussit cependant à les convaincre : « Comment s’opposer à la volonté d’une mourante ? » dit la famille.

A Lourdes, Marie Biré recouvre totalement la vue, puis son état de santé s’améliore peu à peu jusqu’à la guérison complète. Différents examens médicaux confirment la guérison. 

(Source : Guérisons de Lourdes, Etude historique et critique depuis l'origine jusqu'en 1990, Docteur Mangiapan, NDL Éditions, 2010, page 146-147 et  Diocèse de Luçon).

En quoi cette guérison constitue-t-elle une anomalie intéressante ?

L’anatomie classique enseigne qu'il est impossible de voir avec une pupille atrophiée ! Or les constatations médicales de plusieurs spécialistes ont confirmé que Marie Biré avait, après sa guérison, une vision normale alors que la tête du nerf optique demeurait atrophiée. Ce n’est que quelques semaines après le recouvrement de sa vue, qu’un nouvel examen détaillé de trois spécialistes constate que « les traces d'atrophie optique n'existent plus ».

Cette anomalie montre que :

1/ La pensée, la foi ou l'espoir de guérison, peut dans certains cas jouer un rôle utile,  voire déterminant dans la guérison de la maladie ;

2/ Il reste encore beaucoup à découvrir concernant l’interaction corps/esprit, et ce que l’on ignore semble remettre en question la théorie d'un corps considéré comme un objet strictement physique, obéissant à des lois matérielles et fonctionnant très largement indépendamment de nos pensées.

Ce qui me ramène à la guérison par la prière en Science Chrétienne, laquelle s’appuie fondamentalement sur le fait que l’homme, créé par Dieu, l’Esprit, est gouverné non par des lois matérielles, mais par des lois spirituelles qui, bien comprises, produisent la guérison.

A suivre…

vendredi 4 novembre 2011

Journée de la gentillesse ?


« Voyant la foule, Jésus monta sur la montagne; et après qu'il se fut assis, ses disciples s'approchèrent de lui.  Puis, ayant ouvert la bouche, il les enseigna, et dit: ... Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde. » (Évangile selon Matthieu, 5:1-2, 7)

Miséricordieux ? Définition: bienveillant, bon, compatissant, indulgent.  En un mot: gentil.

Et si on organisait la journée mondiale de la gentillesse ? 

Idée naïve et sans intérêt ?

Trop tard ... elle existe déjà dans dix-sept pays, et en France la journée de la gentillesse a lieu le 13 novembre prochain.

Mais pourquoi être gentil ?  

Je vous conseille vivement de lire le dossier sur le sujet publié dans le numéro de novembre de Psychologie magazine.  

J’y ai appris que : 55% des Français estiment qu'être gentil, c'est avant tout d'être attentionné et que 2% seulement pensent qu'être gentil c'est être faible.

J’y ai découvert des articles traitant de la bienveillance au travail pour éliminer le stress (p. 163), des idées pour prendre soin de ses collaborateurs (p. 165), des idées pour apprendre aux enfants la bienveillance à l'école sans pour autant se laisser marcher sur les pieds et ainsi résoudre les conflits (p.166), etc.

Et si la gentillesse était la réponse à la crise ?

Naïf et sans intérêt ? 

Pas si sûr : "En ces temps troublés, nous avons tous besoin de solidarité et de bienveillance. Pour faire face, mais aussi -pourquoi pas? - comme une alternative à trop d'individualisme." (p. 159)

Alors… « Heureux les miséricordieux » ? Peut-être bien finalement !

mercredi 2 novembre 2011

Un journalisme pertinent et mesuré, The Christian Science Monitor


Trop de presse à sensation… la recherche d’articles de fond, substantiels, équilibrés… une réflexion d’aujourd’hui ? 

Oui et non :-)

Déjà en 1908 Mary Baker Eddy (la fondatrice de la Science Chrétienne) fait ce constat et lance à 87 ans un quotidien non religieux d’informations générales, The Christian Science Monitor… et qui a remporté depuis sa création 7 prix Pulitzer. (Cliquer ici pour savoir ce que récompense un prix Pulitzer).

Ce journal reflète bien l’esprit de la Science Chrétienne : indépendance d’esprit, impartialité et respect d’autrui.

Les journalistes qui travaillent pour le Monitor cherchent non seulement à informer les lecteurs des faits et événements qui font l’actualité du monde, mais également à leur apporter des éléments de réflexion qui leur permettront de mieux comprendre les véritables enjeux tout en les incitant à ne pas rester des lecteurs passifs.

« L’heure des penseurs a sonné », écrit Mary Baker Eddy. Le Christian Science Monitor est bien un outil qui aide à penser le monde et contribue ainsi à encourager l’émergence de solutions viables aux grands problèmes de notre siècle.

Voici ce qu’en dit le site presseurop :

« Fondé en 1908, le Christian Science Monitor est le plus ancien quotidien national américain. Malgré son titre, il s'agit d'un journal généraliste, et n'a pas de vocation religieuse. Notable pour son refus du sensationnalisme et une pratique bien à lui de "journalisme mesuré", le quotidien est également réputé pour sa solide couverture de l'actualité étrangère, grâce à un large réseau de correspondants plutôt que des reprises de dépêches d'agences. Les journalistes du Monitor ont à ce jour remporté sept prix Pulitzer. »

En 2007, le journal, suivi par d’autres quotidiens, a fait le pari du tout Internet (voir l'article de Libération) et cela lui réussit plutôt bien comme l’explique l’article intéressant du journal Le Quotidien :  Basculement sur le net: « très positif » pour le Christian Science Monitor
 
Voici donc un « scoop » : on peut intéresser les lecteurs en s’adressant à leur désir d’un monde meilleur !

A suivre…

mardi 25 octobre 2011

Douleur et prière

Qu'est ce que la douleur ?

Faut-il vraiment poser la question ! 

Qui n'a jamais bu une boisson trop chaude ou posé sa main sur un radiateur brûlant !   Un enfant pourrait répondre: la douleur c'est le signal d'alarme du corps déclenché par  une agression physique, la boisson trop chaude, le radiateur brûlant.

Rien de nouveau sous le soleil : une réaction totalement physique et connue.

D’autre part, on sait également qu’il existe une autre sorte de douleur. Il suffit de penser à la perte d’un être cher soit à la suite d’un décès ou d’une rupture amoureuse pour savoir à quel point cette douleur peut être vive. On parle alors de douleur affective.


Mais n’y aurait-il pas un lien bien plus étroit qu’on ne l’imagine entre douleur mentale et douleur physique... ?

La Société Française d’Étude et de Traitement de la Douleur (SFETD) organisera son 11ème Congrès intitulé "La douleur" du 16 au 19 novembre à Paris (au CNIT à la Défense). Le docteur Tor D. Wager y présentera une communication lors de la session plénière.

Tor D. Wager s'est illustré dernièrement en raison d'une étude conduite par son  laboratoire et publiée par la National Academy of Sciences. Celle-ci a été également commentée par de nombreux journaux américains (New York Times, Los Angeles Times, CNN, National Geographic).

En résumé, cette étude démontre que la seule pensée liée à une rupture amoureuse produit de la douleur physique comparable à celle d'une tasse de café brûlant posée sur un bras nu.

Ainsi l'entendement humain, la pensée, serait directement responsable de la douleur, qu’on l’appelle douleur physique ou affective.

Les conclusions de cette étude pourraient expliquer le succès de la méditation, de la prière, qui sont axées sur la pensée pour réduire, voire même éliminer totalement la douleur physique. 

Intéressant et à suivre…

jeudi 13 octobre 2011

Spiritualités, sectes, religions ?

L'Observatoire Européen des religions et de la laïcité

L'Observatoire Européen des religions et de la laïcité a organisé la semaine dernière un colloque public à Paris. Tout au long du colloque le terme "groupe religieux minoritaire" fut utilisé.

La question a fait débat: comment qualifier ces mouvements spirituels qui ne sont ni catholiques, ni protestants, ni orthodoxes, ni israélites, ni musulmans ?

Un avocat spécialiste des questions cultuelles, Alain Garay, a toutefois montré les limites du terme "groupe religieux minoritaire" en rappelant que la Constitution française ne reconnaît aucune religion minoritaire ou majoritaire, toutes devant être traitées par la loi de façon égale. En outre, le président de séance est venu brouiller les cartes en précisant que ce terme "ne s'applique pas à la Science Chrétienne qui doit être décrite comme une dénomination". 

Le terme "nouveaux mouvements religieux" convient bien aux mouvements nés dans les années 1960, mais il est plus problématique pour les mouvements établis de longue date, comme la Science Chrétienne par exemple (qui existe depuis la fin du 19ème siècle).

Le terme "secte" a longtemps été utilisé par les sociologues de façon neutre pour désigner un ensemble d'individus partageant une même doctrine religieuse. Depuis la fin des années 1980, le terme "secte" a pris une coloration péjorative et est utilisé comme une étiquette marquant le soupçon du non respect de la loi et des libertés individuelles.

Le philosophe des religions Frédéric Lenoir a animé fin mai un séminaire ouvert au public traitant de spiritualité.  A cette occasion, il a donné les éléments constitutifs d'une "spiritualité": "une démarche individuelle, l'exercice de l'esprit critique, l'absence de dogmes ou de rites".  Pour lui, le concept de spiritualité s'oppose au concept de "religion".  Il explique: "la religion entraîne la soumission d'un individu à la norme d'un groupe; il est coincé dans les dogmes et les rites auxquels il se doit d'adhérer."

Et la Science Chrétienne dans tout ça ? 

La Science Chrétienne est une religion dans le sens premier du terme (Religare signifie « relier » d’après le Dictionnaire Robert).  En effet, la religion révèle que l’homme est inséparable de Son Créateur, de sa divinité, que l’homme coexiste avec Dieu, ce qu’enseigne la Science Chrétienne.  Elle est une religion chrétienne en ce sens qu’elle s’appuie sur l’enseignement de Jésus de Nazareth tel qu’il est rapporté par les quatre évangiles.  En revanche, la Science Chrétienne n’a pas de clergé.  Elle laisse la place à la croissance spirituelle indépendante et au libre arbitre de chacun. En ce sens, elle est aussi une spiritualité.

vendredi 20 mai 2011

Gérard Vigneron: Un changement de conscience guérit

Gérard Vigneron est médecin homéopathe. Il a publié dans le magazine 3ème millénaire ("Guérir l'âme et le corps", printemps 2011, pp 61-65), un article expliquant sa démarche. Selon lui, un changement de conscience chez l'homme peut guérir le corps.

Mary Baker Eddy explique qu'une conscience influencée par le Christ modifie naturellement notre expérience et guérit le corps. Le parallèle est intéressant.

Gérard Vigneron précise que dans l'antiquité grecque la guérison était intimement liée à la dimension spirituelle de l'homme: "L'Art de guérir concerne aussi bien le corps que l'âme et son attrait ou non vers le Principe divin".  

A lire...

mercredi 4 mai 2011

Ca m'intéresse: comment l'esprit guérit le corps

Ce mois-ci, le magazine de vulgarisation Ca m'intéresse consacre un dossier spécial à la guérison par l'esprit. 

La discussion sur l'effet direct que les pensées ont sur notre corps, l'effet placebo, est intéressante : le magazine cite ainsi une étude anglo-allemande récente (fév. 2011) montrant que des patients peuvent décupler ou anéantir l'action d'un calmant en fonction de leur état de conscience.

"En disant aux malades qu'on leur donnait un analgésique, celui-ci agissait plus que si on les traitait sans qu'ils le sachent.  Mais plus surprenant encore: quand on continuait à leur administrer le calmant tout en leur disant qu'on l'avait arrêté, le produit perdait toute son efficacité!" (p. 70)

Selon moi, cette étude, et les nombreuses autres similaires, démontrent que le corps n'est pas une entité indépendante de l'esprit mais que l'esprit --notre état de conscience-- agit directement sur le corps.   

Mon étude et ma pratique de la Science Chrétienne m'ont permis de constater que les pensées que j'entretiens à propos de mon identité (et de mon environnement) ont un effet sur mon corps. Par exemple, la gastro-entérite a frappé notre famille la semaine dernière.  Lorsque les symptômes se sont présentés, je me suis attaché à refuser l'agression et ne pas prendre une attitude soumise: j'ai, grâce à la prière, pris conscience du fait que seul le bien, Dieu gouvernait ma vie.  Peu à peu la paix a envahi mon esprit, et au bout de quelques minutes, j'ai été libéré de tout symptôme.  Les symptômes ne sont pas revenus et j'ai pu passer une journée paisible. 

La guérison en  Science Chrétienne ne provient ni de l'effet placebo, ni de la force de volonté.  Elle est le résultat de l'action du Christ opérant dans la conscience humaine.

mercredi 27 avril 2011

Le pouvoir de la gratitude

Florence Servan-Schreiber explique le pouvoir que la gratitude exerce sur notre santé.  
Son livre 3 kifs par jour s'inscrit dans la science du bonheur qui est définie comme: "une science qui étudie les gens qui vont bien, ceux qui créent, ceux qui s’aiment pour longtemps, ou qui négocient des traités de paix avec succès, ceux qui se déclarent heureux, ou qui sont optimistes."
Intéressant!

mardi 12 avril 2011

Guérison d'une fièvre puerpérale non traitable par la médecine


Si la vidéo ne s'ouvre pas, voici le lien sur Utube.

Marcelle Gense habite dans les Hauts-de-Seine et étudie la Science Chrétienne depuis plus de 40 ans.

jeudi 7 avril 2011

La critique de la Science Chrétienne par le site Charlatans.info

Une seule façon de se guérir?
"Qu'est ce que la Vérité" demanda le gouverneur romain Pilate à Jésus dont il venait d'ordonner la mise à mort.

Le site Charlatans.info ne cherche pas la vérité, il n'a qu'un seul but: démontrer que les guérisons non allopathiques sont imaginaires (guérison par la prière de la Science Chrétienne, guérisons des médecines alternatives telles que l'homéopathie, acupuncture, chiropraxie, etc.) 

Les vies régénérées, guéries, inspirées par la Science Chrétienne parlent d'elles-mêmes.  Les guérisons sont nombreuses.  C'est un fait bien établi.  Dans mon cas, la guérison par la prière est pratiquée avec satisfaction dans ma famille depuis trois générations.

Alors ne vous troublez pas quand vous lirez l'article de Charlatans sur la Science Chrétienne.  La distorsion des faits et les omissions, en font un article qui dépeint la Science Chrétienne d'une manière partiale et erronée: l'article de Charlatans.

Depuis des années, j'essaie sans succès d'engager le dialogue avec des responsables de ce site.  Voici en substance la dernière communication que je leur ai adressée, et restée sans réponse:
"Votre article sur la Science Chrétienne contient un certain nombre d'erreurs importantes.


Dans le domaine politique, lorsqu'Emile Boutmy fonde à Paris en 1871 l'Ecole libre des sciences politiques, aujourd'hui "Sciences Po", il accole le mot science au mot politique qui a priori n'a rien de scientifique.  Pourquoi? Parce que cette discipline unique est fondée sur les principes démontrables régissant les gouvernements.  De même, dans le domaine spirituel, lorsqu'en 1875, Mary Baker Eddy découvre que les enseignements et les actes de Jésus s'appuyaient sur un Principe démontrable, elle nomme sa découverte "Science Chrétienne".


Jésus guérissait les malades et l'histoire du christianisme abonde en récits de guérisons non-médicales. La Science Chrétienne est une explication pratique du Principe qui permettait à Jésus de guérir.  Aucun système de guérison ne peut prétendre à 100% de réussite.  La guérison par la prière ne fait pas exception à la règle. Heureusement que la médecine n'est pas jugée uniquement sur ses échecs mais aussi sur ses succès.  La Science Chrétienne a aussi de nombreux beaux succès, parfois attestés par des médecins et y compris de guérisons de maladies organiques.


Les études polémiques qui prétendent que les étudiants de la Science Chrétienne ont une durée de vie moins longue que la population sont fausses car elles s'appuient sur un postulat de départ erroné: On sait qu'un homme connaissait la Science chrétienne à l'âge de 20 ans. On sait que cet homme est décédé à l'âge de 80 ans.  On sait qu'un autre homme ne connaissait probablement pas la Science chrétienne à l'âge de 20 ans.  On sait que cet homme est décédé à l'âge de 85 ans. Quelles conclusions peut-on tirer de la différence entre ces deux dates de décès alors qu'on ne sait rien des choix de vie, spirituels, de santé, faits par ces deux hommes entre l'âge de 20 ans et 80/85 ans?


La guérison par la prière ne demande qu'à être pratiquée ou ignorée.  Chacun à la lumière de son libre arbitre demeure libre de l'utiliser pour résoudre les défis que présentent la vie (dans le domaine de la santé, des relations, des finances, etc.) et donner un sens à sa vie. Il n'y a pas plus d'obligations d'avoir recours à la prière face à la maladie qu'il n'est obligatoire de compter avec un boulier si on préfère utiliser une calculatrice.  Le choix appartient à chacun d'entre nous. J'ai trois enfants que j'aime plus que tout.  Ils ont été guéris par la prière à plusieurs reprises.  Ils ont également été traités médicalement chaque fois que cela a été nécessaire. Le recours à la médecine est un choix libre qui n'est ni "immoral" ni "un péché" comme le suggérait une citation (sans source ) attribuée à tort à "un scientiste officiel" .

Il n'existe pas de fanatisme anti-médecins dans la Science Chrétienne que je connais et que je pratique.  J'ai en ce moment pour livre de chevet "Le dictionnaire amoureux de la médecine" (Plon 2008) écrit par le Professeur Debré pour lequel j'ai un profond respect. 
Alexandre Fischer
Comité de Publication de la Science Chrétienne"

mardi 5 avril 2011

La démarche scientifique de Mary Baker Eddy

En étudiant la vie de Mary Baker Eddy (1821-1910), j'ai été frappée par sa démarche scientifique dans les différentes étapes de son cheminement vers la découverte de la Science Chrétienne. 

Pendant les quatre premières décennies de sa vie,  elle a expérimenté pour elle-même et pour d'autres l'homéopathie puis le magnétisme, deux systèmes de guérison quasiment inconnus à l'époque ! (1840-1860).

« Croyant aux vertus de la médecine homéopathique, elle la recommande autour d'elle et en participant à un traitement, elle expérimente l'effet placebo sur une patiente atteinte d'hydropisie dont l'état s'améliore avec des pilules neutres. » (Croire et guérir, Régis Dericquebourg, p.45).

Ses recherches et ses expérimentations dans ces deux domaines l'ont conduite à découvrir la « causalité mentale » de toute maladie.

Cependant, de toutes ces méthodes, elle ne reçut aucune guérison permanente. Petit à petit, elle prit ses distances vis à vis de ces systèmes et continua ses propres recherches.

Ayant toujours eu  la conviction profonde que Dieu avait le pouvoir de guérir, elle a, parallèlement à toutes ces expériences, continué  avec persévérance à étudier la Bible et particulièrement les guérisons de Jésus dans le Nouveau testament. 

Suite à une guérison qu'on qualifia de « miraculeuse », Mary Baker Eddy découvrit la Science Chrétienne qu'elle définit ainsi elle-même : « la Science du Christ ou lois divines de la Vie, de la Vérité et de l'Amour ».

Pendant les quatre décennies qui ont suivi sa découverte (Rétrospection et Introspection de Mary Baker Eddy p.24) Mary Baker Eddy consacra sa vie à pratiquer et démontrer la Science Chrétienne par de très nombreuses guérisons chrétiennes (Mary Baker Eddy Une vie consacrée à la guérison spirituelle Yvonne Caché von Fettweis p.7).

La Science Chrétienne n'a rien de commun avec la science physique.  Si le système découvert par Mary Baker Eddy est scientifique c'est qu'il est fondé sur un Principe spirituel démontré selon une règle spirituelle donnée et susceptible d'être prouvé. 

Frédérique Sautereau
Je vis en Dordogne, étudie et pratique la Science Chrétienne depuis de nombreuses années.

mardi 29 mars 2011

Guéri d'une grave dépression

Il y a quelques années, à la suite d'une déception amoureuse j'ai fait une profonde dépression. Cette jeune fille représentait tout pour moi, et tout était fini. Ça va passer m'avait-on dit dans les premiers temps.  Mais ça ne passait pas, et les mois s'égrenaient. Mon état ne faisait qu'empirer. Je passais mes journées entières à regarder par la fenêtre de ma chambre. J'avais cessé d'aller à la fac. Je pensais au suicide.  J'étais l'ombre de moi même et aucune lumière à l'horizon.

Sur l'insistance de mon entourage, j'ai été suivi pendant un temps par une psychologue.  La psychologue était prévenante et certainement une excellente professionnelle mais ça n'a pas rallumé la lumière en moi. Après quelques séances, j'ai cessé de lui parler. Mes parents, ma soeur, étaient désespérés.

Un jour, j'ai eu l'occasion de parler à un praticien de la Science Chrétienne (une personne qui consacre sa vie à soutenir et prier pour les autres).  Je ne me souviens pas de ce qu'il m'a dit mais ça n'a rien changé à ma situation.  C'est à la suite d'un deuxième contact avec ce même praticien de la Science Chrétienne que ma lumière s'est rallumée. C'est difficile à décrire, je me suis senti libéré.  Les idées noires qui tournaient en boucle dans mon esprit depuis plusieurs mois ont totalement cessé. Je me suis senti profondément aimé et aimant, c'est difficile à expliquer.  J'étais de nouveau moi-même.

Ayant raté mon année de fac, je suis parti seul, sac au dos, explorer le Proche Orient .  Les idées noires et suicidaires ne sont jamais revenues.  J'étais libéré. Étudiant passif de la Science Chrétienne jusqu'alors, j'ai commencé à m'y intéresser en profondeur. Elle a changé ma façon de voir la vie.

Le Docteur Axel Hoffman
a étudié ce qu'il appelle "les religions de guérisons" dont la Science chrétienne.  Pour lui ces systèmes de guérisons spirituels n'entrent pas en conflit avec la médecine conventionnelle car ils se placent sur un autre terrain. 

Il explique:  "En fait, les champs d’action des religions de guérison et de la médecine ne se recouvrent que partiellement. Le traitement spirituel des maladies n’est pas axé sur les seuls soulagements d’ici-bas, mais conduit le patient à reconsidérer sa vie, à prendre contact avec les forces surnaturelles et constitue une étape du salut qui dépasse le cadre de la vie. Ainsi la recherche d’une guérison peut déboucher sur un engagement religieux. Contrairement à la médecine, les religions offrent un sens à la vie, répondent aux questions existentielles et fournissent des lignes de conduite qui vont bien au-delà de l’hygiène de vie psycho-médicale"
(Source: Axel Hoffman, Croire et Guérir, Cahier Sc 39, Spiritualité et Santé, janvier 2007)